
Il n'en est rien !
Les retards de paiement "organisés" ou volontaires ont des effets très concrets : ils provoquent des cessations de paiement (procédures collectives), du chômage, ou de graves difficultés pour les entreprises qui les subissent.
Ceci n'est pas acceptable et c'est ce que prouve la DGCCRF en contrôlant et sanctionnant les contrevenants à la Loi, que ce soit en termes financiers ou d'image en appliquant le principe du "Name and Shame".

En effet, aucune société ne tire des bénéfices à maltraiter ainsi ses fournisseurs, bien au contraire. Ceux-ci ne sont pas masochistes et trouvent bien des moyens de faire payer leur client (dans tous les sens du terme) dès qu'ils le peuvent.
En outre, ces pratiques ont des effets secondaires qui impactent directement l'entreprise fautive : retards de livraison, conflits à gérer, gestion plus lourde, déficit d'image, ... .
La gestion du temps est un élément clé du recouvrement de créances. Elle l'est également dans la gestion du poste fournisseur où l'accumulation de retards ne fait qu'accroître les problèmes de gestion.
